bonsoir, bonjour je ne sais pas je ne sais même pas si je finirais par t'envoyer ce mail
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tout d'abord et en premier lieu, je te demande pardon. je me suis alarmé bien vite, quelle idiote, j'aurais dut prendre ne serait ce que 5min pour respirer un peu et déjà, je pense, ma panique eut été moindre. c'est
ridicule.
pardonne moi, encore une fois j'arrive a m'accuser, c'est pitoyable n'est ce pas. c'est pas la première fois en plus, hein? je me désole un peu.
j'ai des défauts pas dramatique, pas vrai? si tu veux que ça change parle moi
je sais que je dis trop souvent ce que je pense, et surtout top souvent ce que je pense sur l'instant sans prendre plus que cela le temps de réfléchir, je suis impatiente tu l'aura remarqué probablement déjà. puis, tu sais, le pire c'est qu'à l'heure actuelle, je n'y peut pas grand chose. je t'aime (et certainement que rien que parce que ce que je me suis a nouveau autoriser a dire cela, surement ne liras tu donc jamais ce mail, pardonne moi) je t'aime et je suis heureuse. j'ai donc envie de le crier sur tous les toits, et en faire une histoire public, ce qui n'est peut-être pas très agréable pour toi après tout, maintenant que j'y réfléchi, tu préférais probablement plus d'intimité. je le comprends mais n'y avais encore jamais songé. d'autant que je pensais sincèrement que ça te rendrais heureux a ton tour que de te savoir aimer, j'imagine que ça a dut, mais je suppose également que j'en ais abusé et que par conséquent ce n'est peut-être plus très convainquant. je sais très bien aussi que tu n'as rien dit de tout cela, et je ne cherche pas a te faire ce que tu n'as pas dit de sorte de me créer un mauvais mélodrame américain passant sur m6 le tout juste pour moi, pour que je puisse pleurer dans ma chaumière, et me rendre centre d'un monde névrotique et désespéré. non, il n'y a rien de tout cela. j'essaye juste, et je réussit en fait, a m'imaginer des raisonnements qui expliquera ta réaction et la mienne, tout en sachant pertinemment pour autant que la vérité ne sortira que de ta bouche et seulement lorsque tu l'auras décidé, mais j'en profite pour extérioriser en fait, encore certainement une bonne raison pour laquelle tu ne liras probablement jamais ces lignes. je ne voulais pas être étouffante, par contre, il est vrai j'en convint je me voulais aimante.
pardonne moi
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